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Jeu du 14 septembre

 
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behta


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Localisation: Cachan

MessagePosté le: Mer 17 Sep - 14:53 (2014)    Sujet du message: Jeu du 14 septembre Répondre en citant


Histoires


Anaka

il etait une fois ,dans un mondes virtuel , une brave equipe de joyeux

compagnon appelé la horde il etait tous plus gentil les un que les autres

et il vait tous le meme defi c etait du taper les nains crevable cette

bande de mechant un jours un combats etait organiser en ces 2 bandes et

pour les battres il avait le droit de prendre une armes la CHEF anaka aurai

bien balancer des CACTUS dans la tete des nains mes il n avait que des

PASTEQUES sous la main mais vu qu il etait tres courageux et bien plus

intelligents qu eux il nurent pas de mal a les vaincre
pour feter cette belle victoire il organiserent et bon repas et virg la

bretonne leur fit de belles et grosses CREPES il mangerent tous dans le QG

autours d une table en riant tous au anges et en se faisant plein de BISOUS

sauf anthonin bien qui voulait allait un peu plus loin avec toutes ses

belles guerieres

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Nico

Bonjour a tous, je me présente je suis Henry Hockford, et je suis ici pour

vous conter une histoire, mais une histoire plutot étrange, une histoire a

fa fois rigolote et a donner la chair de poule... du moins pour votre

tranche d'âge

Tout commenca l'été 1949, un jeune garcon nomé Charlie part en vacance chez

son grand pere, un grand homme fort de caractère, aussi patron de son

oncle, tous deux chefs cuisiniers. Son grand père vivait seul depuis

toujours .... enfin facon de parler, il a bien eu une femme auparevent

sinon il n'aurait pu avoir d'enfants, mais il était tellement absorbé pas

son travail que pour sa femme il etait comme un fantome et l'as quitté

alors que la mere de Charlie n'avais que 5 ans. C'est comme si il n'avait

jamais eu de femme. Evidemment ils n'avaient plus eu de nouvelle de cette

femme, mere et grand meme indigne les ayant tous abandonner pour fuir dans

les bras d'un autre. Néanmoins, une rumeur cours dans la ville, qu'elle

serait morte ... mais attention pas une mort commune une mort plutot

étrange, elle aurait été retrouvé morte avec un homme laissant apparaitre

des traces de cianure sur les levres des deux personnes, ils en ont déduits

que l'un des deux avaient été empoisonner avec du cianure et qu'ils se

seraient embrassé se transmettant ainsi le poison. Biensur ce n'est qu'une

rumeur car a vrai dire l'homme était un mercenaire muni ainsi d'une fausse

identité et la femme étrangement, avait aussi une fausse identité donc les

corps restent non identifiés. Mais depuis, le grand pere un pau paranoyak

soit-il, il a la phobie des bisous, il refuse d'embrasser qui que ce soit

meme pas sa famille ... surtout pas sa famille. Après 5h de trajet, ils

arrivèrent enfin et le petit charlie agé de 7 ans était pressé de voir son

grand père et son oncle afin de leur poser les tonnes de questions qu'il

avait potassé tout le trajet, voulant devenir comme eux un grand chef

cuisinier.
Mais ... toquant à la porte, ils eurent la désagréable surprise de ne voir

que l'oncle Georges, les accueillant le visage décomposé porteur

certainement de mauvaise nouvelle ... Ils entrèrent et il fallut au pauvre

Georges une bonne heure avant d'emettre le moindre son, il refusait de

parler jusqu'a maintenant figé par la peur de la réaction qu'aurait le

petit charlie qui adorait son grand père, et son père qui l'avait

accompagné jusqu'ici ...

Aurais je oublié de vous dire que sa défunte mère était ... arrrgg qu'elle

était ... c'est trop dure ne me le faite pas dire par pitié. Meme si vous

l'aurait deviné par l'adjectif que j'ai employé pour qualifier sa mère,

vous savez ? défunte, qui signifit qu'elle est morte. Oh non vous avez

réussi a me le faire dire : trahison, sournoiserie, vous m'avez tendu un

pièèèègeee !!!!
Bref, reprenons ... Quoi ?? comment ca vous voulez savoir comment est elle

morte ?? Non je ne peux le dire c'est trop ridicule, cela salirais son

image ... deja qu'on en parle pas beaucoup dans mon histoire ... meme pas

du tout vu qu'elle est morte ... Non elle n'est pas morte d'une crise

cardiaque tout de meme ... non pas d'un cancer non plus ... mais arretez,

elle n'est pas morte dans un incendie ni noyée ... ROOO C EST PAS POSSIBLE?

ELLE EST MORTE EN FAISANT DES CREPES !!!!! Oh non vous m'avez encore eu ...

je ne voulais pas le dire ... mais vous etes horrible, vous etes des

monstres ... Quoi vous avez que 5 ans et alors ? vous pouvez etre des

monstres a 5 ans la preuve vous voyez ? alors n'ayez plus peur du monstre

qui se cache dans le placard ou sous le lit, c'est pas le petit monstre qui

va manger le gros ...
Oui Hugo ? Mais non ta maman risque pas de mourir en faisant des crepes, ce

n'est pas pareil, pour la maman de Charlie c'était le jour de ces 4 ans,

elle avaient invité toute la classe de son fils pour son anniversaire,

autrement dit une cinquantaine de personne (c'était la petite la moyenne et

la grande section, classes regrouppés pour manque d'enseignants et petit

nombre d'élève insuffisant pour faire faire 3 classes distinctes) elle

était en retard dans sa préparation il fallait faire vite les enfants

allaient bientot arriver, et elle avait trois saladier de pattes a crepe a

faire cuire, alors elle a sortis 3 poiles pour aller plus vite mais ca ne

suffisais pas, elle n'aurais jamais fini a temps ... alors elle décida de

mettre toute la pate a crepe dans une marmite et de préchauffer ... mais ca

commencer a durcir dans la marmitte, evidemment la pate cuisait ...

paniquée elle essaya d'aller plus vite puis elle remua la pate qui cuisait

petit a petit dans la marmite mais avec peine ca avais deja trop durci cela

avait l'aspect de la lave épaisse mais liquide et la ce fu l'écatombe la

catastrophe la plus inimaginable qui puisse lui arriver ... qqun sonna a la

porte et elle sursauta de peur que ce soit deja trop tard et fit tomber la

marmite de lave faite maison sur elle ... brûlée au troisieme degrès, 15

jours d'hospitalisations pour finalement mourir de ces brulures ... Pour

Charlie c'était le meilleur cadeau d'anniversaire qu'il n'ai eu pas de

cours pendant 15 jours durant l'hospitalisation de sa mère, son pere ne

pouvant rester pris par son travail c'etait a lui de veiller sur sa mère,

puis a sa mort 1 semaines a attendre pour son enterrements puis une autre

semaine de deuil soit 1 mois sans écoles ... quel beau cadeau. Mais le

pauvre ne se rendait pas compte que c'étais probablement la derniere fois

qu'il voyait sa mère et la derniere fois qu'il fétait son anniversaire avec

ses copains, ce n'etait pas son père qui allait s'occuper de lui organiser

tout ca ...D'autant qu'il n'aurait plus jamais le droit aux crèpes, son

père ayant acquis la phobie des crèpes suite a ces évènements. Bref

revenons a l'histoire ...

L'oncle Georges, donc, qui s'était abstenue de parler pendant une heure se

décida enfin a leur annoncer la triste nouvelle ...
Il leur explica ainsi comment Aymeric, son père, est décédé deux jours

auparavant. Il était resté faire des heures supplémentaires en cuisine afin

de commencer a préparer pour le lendemain, puis nettoyer un peu. Il avait

prévu de faire pour le lendemain toute la garniture oignons, carottes

olives pour le roti de boeuf, et laisser le tout marinner toute la nuit

dans du vin blanc. Quand on l'a retrouver il avait déja pelé et coupé tous

les oignons et carotes, mais il était afalé sur le sol avec des kilos de

pelure de cactus sur lui, le récipient dans lequel il aurait du tout mettre

a mariner par terre avec une autre marmitte un peu plus loin, près du viel

escabo peu stable qui était aussi par terre ... La police a émit

l'hypothèse qu'une fois finit de peler et couper les légumes, le grand chef

cuisinier, de sa petite taille, avait du essayer d'attrapper le récipient

en question qui était tout en haut de l'étagère, à 2 mètres 50 du sol. Il

avait du essayer une première fois avec une chaise insuffisante qui lui

rajouté seulement 50 centimètres a sa taille et qui devait lui faire 2

mètres 40 les bras levés, puis, pris de désespoir, il essaya avec le vieux

excabo qui malheuresement était instable, mais lui suffisait pour atteindre

la haut de l'étagère. Une fois arrivé en haut et ayant saisie le récipient

il a du perdre l'équilibre, et ayant voulu se rattraper à la marmite de

pelure de cactus dans la précipitation, s'est tout fait tomber sur lui ...

Et oui car les pelures de cactus ne peuvent être mis en poubelles il faut

l'emporter à la déchetterie aux déchets verts ... Certes l'avoir mis tout

en haut de l'étagère étais stupide quoiqu'au début cela nous semblait une

bonne idée pensant qu'ainsi personne n'aurait la mauvaise idée d'y toucher

et de se faire mal ...

A l'annonce de cette nouvelle, Georges s'attendait à assiter à

l'apocalypse, il pensait entendre des cris de rage et de douleur, mais rien

de tout cela Charlie et son père restèrent mués... Bizzarement, ils

semblainet n'éprouver aucune tristesse, pas le moindre sanglots, pas la

moindre larme, pas le moindre cris ...
Georges prépara le repas du soir, assisté pas Charlie comme habituellement,

tout se déroulait comme si rien ne s'était passé comme si personne n'était

mort ... Ils dinèrent puis allère se coucher.
Le lendemain, lorsque Charlie se leva, son oncle était déjà parti au

travail. Son père lui prépara son petit déjeuné et il s'installé devant la

télé jusqu'au midi. Son oncle n'est pas rentré déjeuner, avec son père ils

étaient seul à manger. Puis son père parti faire quelques courses laissant

Charlie seul à la maison pensant qu'il ne risquait rien ...
Charlie sortis alors s'amuser dans le jardin et il alla jouer dans le grand

potager de son grand père dans lequel il cultivé des patates, des oignons,

des carotes, des haricots, des petits pois, des tomates, des melons, des

pastèques ... il commenca à jouer au milieu de ces fruits et légumes, à

sauter à courir, et il attérit au milieu des pastèques quand soudain .....
Deux gendarmes sonnèrent à la porte et toquèrent si fort que Charlie les

entendit jusqu'au jardin et se précipita dans la maison pour ouvrir la

porte.
Bonjour bommes nous bien chez messieurs Aymeric Hockford ?? Oui c'est mon

grand père décédé il y a trois jours maintenant. Ah ??
l'information de la mort du grand mère ne leur été pas encore parvenu, la

police locale avait du laisser trainer la paperasse un petit moment et cela

n'était pas encore parvenu jusqu'à la gendarmerie.
Comment t'appeles tu petit ? Je m'appelle Charlie messieurs. Et monsieur

Georges hockford est-il ton père ? Non c'est mon oncle. Où sont tes parents

? tu es seul ? il n'y a pas d'adulte avec toi ? Non ma mère et décédé le

jour de mes 4 ans, mon père est partit faire les courses et mon oncle

Georges et au travail. Ah ... les deux gendarmes restèrent bouches bais,

les yeux écarquillés, surpris est atristés par la réponse du petit. Charlie

les sortit de leur stupéfactions en leur demandant : Pourquoi vous êtes là

? vous voulez quoi ? Les gendarmes n'osère pas lui dire la raison de saleur

venu, ils préférèrent entrer et attendre le retour de son père pour en

discuter.
Une demi heure plus tard, le père de Charlie rentra des courses et eu la

surprise de voir les gendarmes chez son beau père et son beau frère.

Affolé, il commenca à leur tomber dessus en leur disant : Non mais je l'ai

laisser seul seulement une heure et demi vous savez ? et puis nous sommes

dans un quartier calme ici et il est à la maison, il ne risquait rien ...

c'est la voisine qui vous a appelé ?? L'un des gendarmes lui répondit :

C'est tout a fait innacceptable et totalement inconscient de votre part de

laisser ce pauvre enfant seul ... néanmoins cela n'est pas la raison de

notre venue ici ... Petit, tu veux bien aller dans le salon ? on va parler

avec ton papa de choses de grands d'accord ? pourquoi ? si ca concerne mon

oncle je veux savoir... il est mort lui aussi ? Euh ... mais euh .. non pas

du tout ... pk ce serait au sujet de ton oncle ? et pk serait-il mort ? Le

gendarme sué comme pas possible surement stressé par la réaction du petit

qui avait deviner juste et ne sachant que dire pour eviter qu'il le sache.

je le sais car vous avez voulu attendre mon père mais vous n'attendez pas

mon oncle alors que pourtant ici on est chez mon oncle pas chez mon père.

Alors il lui est arrivé quoi ?
euh ... et bien ... il lanca un regard d'appel à l'aide à son collègue,

puis au père de Charlie. Le père de Charlie prit la parole et leur dit :

Vous pouvez me parlez en sa présence ne vous en faite pas il a connu pire

et il en a vu d'autre. D'accord, et bien Georges est à l'hôpitale, triple

fracture cranien, il a peu de chance de s'en sortir ... Comment est-ce

arrivé ? demanda Charlie.
L'autre gendarme répondit : Ton oncle a voulu jouer a un jeu stupide avec

ses collègues au moment du repas et ca s'est mal terminer. Et c'était quoi

ce jeu stupide ? demanda le père ? Le premier gendarme : Ils se sont amusés

a se lancer le défi de celui qui explosera le plus de pastèques avec la

tète.
D'accord, nous vous remercions de nous avoir prévenu.
Nous sommes désolé, nous savons que ce n'est pas facile avec la mort du

grand père il y a trois jours, la mort de sa mère quand il avait 4 ans et

la son oncle qui est à l'hôpitale entre la vie et la mort ... Ce n'est rien

ne vous en faites pas on vas s'en sortir. Au même moment le téléphone

sonne. C'est l'hôpitale qui les appelle pour les prévenir du déscès de

Georges Hockford. Il racrocha et dit aux gendarmes : c'est quand meme le

comble, nous venons en vacances rendre visites à Aymeric et Georges, et ils

meurents tous les deux a quelques jours d'intervalle ... quelle ironie du

sort vous ne trouvez pas ? Je ne suis plus sur de vouloir devenir un grand

chef cuisinier papa. Si c'est pour mourir comme eux, avec des ingredients

de cuisines ...
Ils entérèrent Aymeric et Georges Hockford le mème jour, puis rentrèrent

chez eux. Les années passèrent, Charlie entra au collège, puis au lycée

pour finalement renoncer a ce qu'il avait dit auparavant, et fit son CAP de

cuisine pour devenir chef cuisinier, et ouvrir son propre restaurant.
Fin de l'histoire. Voila, vous êtes contents les enfants ?
Les enfants : Pourquoi il est quand meme devenu chef cuisinier il est

suicidaire ? et pourquoi vous avez le même nom que les personnages de

l'histoire ? c'était votre famille ? vous aussi vous allez mourir ?
Je parti sans leur répondre ... Que pouvais-je leur dire ? que Charlie est

en fait mon grand père ? et que lorsqu'il est devenu chef cuisinier il a

voulu reprendre le nom de jeune fille de sa mère, s'est a dire celui de son

grand père et de son oncle ... Non je ne pouvais pas répondre à leur

questions ... et puis je ne sais pas si je vais mourir.

Voili voilou ^^ bonne lecture ;p

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Antonin

Nous sommes a ce jour en l'an 2050, le monde est désormais tombé dans le

chaos.
Seul une poignée de héros se battent et survivent dans ce désert arride

rempli de cactus.
Antonin69 déserteur de sa propre Team ére en solitaire à la recherche d'une

nouvelle famille.
Un soir, alors qu'il cuisine quelques crèpes, il apperçoit un chef d'un

genre nouveau.
Celui-ci affamé demande un repas, j'accepta la compagnie de ce héro.
Aprés plusieurs heures à festoyer, il avoua à antonin qu'il recherchait un

guerrier de sa trempe.
Ne pouvant pas refuser cette offre alléchante, j'accepta et sorti meme une

pastéque en guise de dessert.
Je parti vite voir ma Space Bikette pour lui annoncer cette nouvelle, en la

couvrant de bisous sur ses fesses.

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CaptainWhite

Il était une fois, Jean, il était née au Mexique et il y vivait depuis sa

plus tendre enfance. Il aimait passer du temps a courrir après sa mère dans

les champs de cactus qui entourait le village.
Son père, était le chef de leur village, il était très respecté. Après sa

mort, Jean décida de reprendre le controle du village indien, il était très

heureux d'être la descendance de son père.
Dans ce village, il decidait de tout, et ça lui plaisait beaucoup.
Un jour, un village voisin décida de signer un accort de paix avec lui, il

l'invita donc à un repas.
Il arriva, un soir au village pour ce fameux repas, il rentra dans une

grande salle ou tout les villageois dansait, riait, et mangeais.
Il alla près du buffet, et il y vit des salades, des crèpes, des boissons,

et surtout son fruit préféré, les pastèques.
Il passa un exellente soirée, il signa un accord de paix, et il devint amis

avec le chef du village d'à côté.
Le soir, tard, il rentra enfin chez lui au près de sa feeme, il se faufila

dans son lit et avant de s'endormir, il déposa sur la joue de sa femme, un

bisoux.

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Moyashi

Aujourd'hui, tout le monde connait les Cow-boy, tout le monde sait que les

plus terribles étaient sans pitiés et pouvaient accomplire les choses les

plus horribles. Mais pour l'instant, personne ne parle des Cow-boy de

l'espace, pourtant, ils sont pires et quand ils trouveront la Terre, nous

ne pourront plus nous caché, juste de rêver d'une mort rapide... Créatures

humanoïdes et répugnantes, dirigées par le plus terrible d'entre eu, rien

ne pourra les arrêter, même après la mort de ce tyrant de chef, ils

continuront son rêve. Celui-ci est connu pour sa xénophoie envers les

pastèques qui l'a poussé à comettre le plus grand génocide de son monde.

Plus aucune pastèque n'a survécu, ni là bas, ni sur aucune planètes ou il a

fait étape . Malheureusement pour nous, à ses yeux, nous ressemblont à des

pastèques.
Mais ce côté démoniaque mis à part, ce monstre a un très grand coeur.

Ce qui nous le prouve : chaque matin et chaque soir, il fait de gros bisous

à son cactus, et passe ensuite 2h à enlever toutes les épines sur sa bouche

qui lui laissent des douleures une grande partie de la journée et de la

nuit, c'est pour lui : "une immence preuve d'amour".
"Quoi ? Que dites vous ?" Il semblerait que ces terribles Cow boy,

dirigé par leur chef Anaka -nom qui vient de nous être transmit- soient

tomber sur une horde de loup affamé... qui les ont prit pour des crèpes...
Nous sommes sauvé !

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Myla

Il étais une fois une petite fille s'appellant myla avais un petit chien se

prénommant Pastèque.
Il étais mignon.
Il jouais souvent avec son jouet fétiche qui étais l'os l'os.
L'os l'os fût toujours derrière le captus afin que le chat Herbeug ne lui

pique pas.
Oui oui , le chat étais un peu bizar ; il jouais avec l'os l'os du chien ,

il avais un oeil blanc et l'autre noir et surtout surtout il avais les

pattes rasé et le reste poilu.
Mais bon quand ils l'ont trouvé dans la rue les larmes sur la joue , le

papa de myla l'a pris dans les bras puis l'a adopté.
Herbeug étais gentil et défois méchant.
Il pouvais faire plein de bisous et il y a des moments il mordais.
Un jour pas comme un autre , les parents de myla étais parti en course afin

de remplir le frigo.
Myla avais décidé de rester toute seule pour pouvoir discuté sur son

ordinateur avec sa copine Liza.
Les parents parti , elle parla avec sa copine et tout un coup , elle

entendu un bruit dans le couloir.
Donc elle s'écria : Maman , papa c'est vous qui rentrez?
Mais personne ne répondu.
Alors elle continua à discuté et entendu des bruit dans l'escalier.
donc elle s'écria : Maman c'est toi?
Mais personne ne répondu.
Alors elle alla vers les escaliers et vue un homme qu'elle ne connaissait

pas dans la maison.
elle cria: Au secour au secour au voleur.
Le bonhomme arriva vers Myla et lui mi la main devant la bouche.
Puis le bonhomme entendu un bruit et sorti son pistolet, mais c'étais le

herbeug le chat. il endormi la fille pour pouvoir voler mais Le chien

arriva en courrant et lui mordu la jambe.
il avait mal le voleur.
Le voleur commença à mettre son flingue sur le chien mais herbeug le chat

arriva et lui sauta sur la t^te.
Myla qui se réveilla vue le voleur à terre et pris la pastèque dans la

frigo et l'assoma ; il tomba comme une crêpe.
Elle l'attacha à la table et attendu ses parents.
10 minutes plus tard ses parents rentra et vue un bazar pas possible et

donc demanda à myla pourquoi se fraca.
Myla expliqua qu'un voleur est venu et qu'il est attaché dans la cuisine à

la table.
Le papa de myla courru donc vers la cusine et vue le voleur.
Il appella donc la police afin que ce voleur sois mî en prison.
Les policiers apllaudissa myla et lui dit: Tu as arrêté un voleur comme une

chef

Voilà l'histoire de myla , herbeug le chat bizar , le chien , les parents

de myla , les policiers , liza et le voleur.

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Zaolin

Ma tête!!!
j'ai l'impression qu'elle va explosée.
ce sable est si brûlant, ce soleil si haut...
Je me souviens la veille avoir passer une moitié de la journée a boire des

alcools exotiques. L'alcool de CACTUS ferait-il perdre la mémoire .. a

moins que ce soit autre chose.
Remontant mes souvenirs je me souviens avoir pris plus tard la diligence

d'El Paso. Je n'étais pas seul alors pourquoi me retrouvais-je seul dans ce

dessert sous ce soleil écrasant et cet afreux mal de crâne?
Me touchant l'arrière du crâne du sang...

On a pas été attaquer quelque chose a dus déraper dans cet diligence.

Aurais-je tenté de voler des BISOUS, outranger un notable, un CHEF ou

quelques personnes d'importance.
Peu importe je ne m'en souviens pas je sais juste que j'étais étaller là

face contre sable comme une CREPE.

Mettant une main dans ma poche je trouve un quart de PASTEQUE. clémence

sans doute d'un voyageur et maigre consolation pour une journée qui

s'annonce longue. Je commence a marcher...

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fddpp

C'est un troupeau de coww-boy qui se promena dans le desert. Il fait une

chaleur epouvantable , ils etaient fatigué .
Pas loin de la un campement d'indiens etait ici. Ils detestaient les

passant a coter de leur camps. Ils decident de faire
Un piege pour tué tous ces cow-boys. les Indiens se cachent atendirent

les cow-boy, et d'un coup surgit des buissons, les indiens couraient a

toute vitesse
avec des lances sur les cow-boys.
Meme pas 10min plus tard les indiens les avaient terasssé.... il en restait

que 1 cow-boy. c'etait le chef.
ils retournent au camp avec comme prisonnier le chef au camp . ils l'atacha

a un cactus et lui donne des pasteque comme repas.
Le lendemain une belle fille indienne viens voir le prisonnier. elle le

regarde puis elle prend la joue du prisonnier et lui posa un petit bisous.
Le prisonner pensant que cetait une fille qui etait un manque de sex, il

ouvra sa braguette et sorta son Z .
Tout les indiens etait mort de rire. la fille , mort de honte , detache le

prisonnier puis elle l'enmenne en haut du falaise.
Elle a dit une phrase d'un ton tres dur: " ta cru que j'etais une pute ou

quoi? "
elle le jeta du haut de la falaise et il s"afale par terre comme une

crepe.

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Furby

Une famille ;un jeu partagé
Quelques crêpes dégustées
Et une bonne soirée ensemble passée
Des rencontres animées
Des équipes testées
Un nouveau chef contacté
Et me voilà arrivée
Dans la Horde enjouée
Des régles à expliquer
Des conflits à affronter
Des explications à donner
Mais une ambiance assurée
Et une team adoptée
Des équipes à batailler
Piquant plus que des cactus enragés
Mais en fin de soirée
Que de bisous échangés
Avec ses amis recontrés
Sur un jeu dégenté

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Dionysos


Le petit clan s'était réuni autour du grand feu, sur la colline qui

surplombait le désert, sous le seul sequoia du territoire. Tous étaient

tendus, anxieux,
ils savaient à l'avance l'objet de cette réunion. Les oracles avaient

parlé, un grand danger les guettait. Et les oracles parlaient rarement. Et

c'était
toujours à propos d'un danger qui les guettait. Une invasion de

sauterelles, un incendie de brousses, un pénurie de papier toilettes, un

nouveau disque
de Jennifer, la période des règles de Mamie Nova (y'a vraiment que toi qui

nous fait ça), des problèmes de connexion internet, jamais les oracles ne
s'étaient trompés. Et aujourd'hui, un nouveau danger les guettait.

- Mes frères, mes soeurs, mes enfants, mes darons, Mamie Nova, commença le

chef du clan, coiffé d'une peau de bison synthétique (oui, synthétique,
je veux pas de problèmes avec des défonceurs des animaux), un danger nous

guette !
- Chef, ça le narrateur vient de le dire. Et plusieurs fois. Je pense qu'on

a compris.
- ... Toi ta gueule. Bon, dans quelques jours, d'après les oracles,

l'antique et invincible clan, ennemi héréditaire du clan des Aztèques, le

clan des Pastèques, arrivera... Et ils ne nous feront pas de cadeau. Non

pas un seul, pas un porte-clé, pas une bouteille de vin, rien, aucun

cadeau. S'ils nous
trouvent ici ils nous massacreront et nous voleront notre territoire.

Murmures de frayeurs dans l'assemblée. Le chef de clan baissa les yeux.

- Vous connaissez la procédure... Il va falloir faire vos paquetages et

partir loin d'ici, pour sauver notre clan. Ils auront notre territoire,

mais ils n'auront pas notre peau !

Nouveaux murmures d'approbation suivi d'un léger mouvement qui indiquait

que les membres du clan se préparaient à se lever et à préparer leurs
préparatifs de départ. Lorsque, comme dans toute bonne histoire, et beh il

fallait un couillon ou une couillonne pour contrarier les plans de tout le
monde, parce que sinon l'histoire s'arrête là, et moi j'ai encore trois

mots à utiliser, donc merci à toi qui, lorsque soudain, tout à coup,

subitement,
brusquement, subito, surgit sans prévenir en criant :

- NON !!!

Tous se retournèrent, surpris, vers la source sonore négationiste. C'était

une petite voix, celle de la petite Petipou, qui se grattait la tête.
En vérité, voilà quelques semaines que, lors d'une de ses balades

buccoliques, Petipou avait ressenti quelque chose de tout nouveau pour

elle, là, à l'intérieur de sa poitrine naissante et asymetrique. Un

battement de coeur plus fort et plus doux à la fois, et elle se sentit

chavirer. Il était là. Il avait un corps si parfait, musclé, svelte,

élancé, plat, ferme, une silhouette unique, une peau si ferme, lisse, des

grands bras toujours ouverts, un teint verdâtre.
Et puis il ne manquait pas de piquants.
Petipou était tombée amoureuse d'un cactus, de Jean-Philippe le cactus,

telle qu'elle le baptisa du nom le plus exotique et le plus sexy qu'elle
connaissait. Il était si différent de tous les garçons de son âge... Et ils

entamèrent une relation amoureuse, forte, emplie de silences et de "aouch

faudra quand même que tu penses à te raser parce que tu piques drôlement

mine de rien !".
Et comme elle avait constaté que Jean-Philipe le cactus était plus du genre

à s'enraciner dans le sol et à admirer encore et toujours le même paysage
plutôt qu'à faire des rando-canoë-kayak (il était plutôt du genre poète,

intello, et pas un stupide sportif décérébré, ça se voyait), elle savait

que s'ils partaient, elle ne le reverrait plus jamais... Et il en était

absolument hors de question.
Bien évidemment, impossible de parler de son petit-ami devant tout le

monde, son père irait immédiatement dire deux mots à Jean-Philippe avec une

mâchette, et la priverait de sortie jusqu'à sa ménopause. Elle s'éclaircit

la voix et tint à peu près ce discours :

- Vous n'en avez pas marre de fuir ? De toujours abandonner tout ce que

nous avons mis tant de temps et eu tant de mal à bâtir ? De laisser nos
souvenirs loin derrière, à chaque fois ? Ne sommes-nous pas ici chez nous ?

Ne l'avons-nous pas mérité ? De pouvoir appeler cet endroit "notre chez
nous" ? N'avons-nous pas affronter les précédentes catastrophes ensemble et

y avons survécu ? Ensemble ! Ensemble nous avons essuyé sans faillir la
pénurie de papier toilette ! Ensemble nous sommes chaque fois plus fort !

Je suivrai sans relâche mon nindo pour devenir hokage et je deviendrai la
meilleure dresseur de roi des pirates ! Ici nous sommes chez nous ! On va

leur causer des pépins à ces pastèques s'ils viennent !
Qui est avec moi !!?

Un grondement se fit entendre, une poussée héroïque surgit dans le coeur

des membres du clan sous l'impulsion du discours de la petite Petipou qui
se grattait sauvagement la tête. Oui ils sont chez eux ! Oui ils vont

casser de la pastèque ! Tous se levèrent, brandissant le poing vers la

lune, poussant un cri barbare, sauvage et guerrier :

- PARIS EST MAGIQUE !
PAS-TèQUE ! PAS-TèQUE ! ON T'ENC...
- UN INSTANT ! coupa le chef de clan d'une voix puissante.

Tous tournèrent la tête vers le chef.

- Vous êtes dingues ! La dernière fois qu'on s'est battu, c'était contre

une dizaine de lapins nains rachitiques et... et on s'est pris une

monumentale
branlée ! Comment est-ce que vous pouvez seulement penser que l'on a la

moindre chance de vaincre ces invincibles guerriers qui ont exterminé la
civilisation aztèque ?!

Les eaux râclent, et les oracles s'avancèrent dans le silence que les

paroles du chef avaient engendré au sein de l'assemblée. De leurs voix

faibles, à
unisson, ils entourèrent Petipou et émirent d'arabie en tournoyant autour

d'elle :

- Il existe un moyen de les battre...
Mais seule toi, Petipou,
Peut trouver comment chasser ces blattes.
La réponse est on ne sait où,
Il faudra que tu marches dos au soleil,
Que tu traverses Mont et Merveilles,
Et lorsque le soleil aura la forme d'un crêpe,
Et que tes lèvres auront un goût de cèpes
Tu seras arrivée à l'endroit où réside la réponse,
Et alors tu sauras...
euh... petit rat.
Euh ... et pierre-ponce.

Les oracles sourièrent, bien contentes d'avoir réussi à trouver la dernière

rime. Mais Petipou fronça les sourcils et s'offusqua :

- Mais... mais je comprends rien ! Qu'est-ce que ça veut dire ? Et une

crêpe ? On est pas en Bretagne ici, je sais même pas à quoi ça ressemble,

ce que
c'est et encore moins d'où ça vient !

Le chef du clan se rapprocha d'elle et la toisa.

- Voilà ce que ça veut dire.

Il lui botta les fesses et lui gueula poliment dessus :

- Tu veux jouer les héros ?! Et bah marche ! Marche avec toujours le soleil

dans le dos ! Marche jusqu'à l'endroit où se cache cette arme destructrice
qui nous permettra de repousser les Pastèques ! Et rapporte-la à nous ! Tu

as trois jours, nous on fait déjà nos bagages en attendant. Si au bout des
trois jours, tu n'es pas revenu, on t'attendra pas, on sera parti ! Allez,

va ! Va jeune enfant, vers ta destinée qui ne peut attendre ! Puisses-tu

l'accomplir sans tarder ! Pars maintenant ! Maintenant !

Petipou se frotta les fesses et fronça le nez.

- Oui mais... hésita-t-elle.
- Y'a pas de mais qui tienne ! Zou ! Ne perds pas de temps !
- ... hum... fit l'enfant en pointant le ciel au-dessus de leurs têtes

avant de poursuivre de manière plus intelligible, ON EST EN PLEINE NUIT,

Y'A PAS
DE SOLEIL !!
- ... ah oui.

La petite Petipou partit ainsi le lendemain matin dès le lever du soleil.

Elle ne se retourna qu'une fois, pour voir la position du soleil. Puis elle

suivit son
ombre qui s'étirait devant elle.
Elle marcha. Elle marcha longtemps, très longtemps, très très longtemps.

Les paysages changeaient autour d'elle, se retrouvant tantôt entourée de
falaises abruptes, tantôt de broussailles maigrichonnes qui faisaient peine

à voir, tantôt elle marchait sur les pierres rondes dans un lit de rivière
desséchée. Elle ne croisait personne sur son chemin. Rien. Quelques animaux

l'observaient au loin ou fuyaient devant elle. Elle était seule.
Si seule.

Une journée passa, et le soir, lorsque le soleil mourut à l'horizon

derrière une dune, elle ne pensait qu'à la prophétie des oracles lui

indiquant le
chemin, s'interrogeait sur sa signification. La peur l'étreignait parfois.

Elle ne savait pas où elle allait, elle ne savait pas ce qui l'attendait.

La marche était dure, le soleil brûlant, austère, le froid pénétrait sa

peau la nuit. Alors elle était submergée par un flot d'images tendres avec

son Jean-Philipe qui lui manquait tant. Lui qui ne disait jamais rien, son

silence lui manquait aussi, ce silence qui l'apaisait, blottie dos entre

ses bras qui étaient toujours grands ouverts. Et elle reprenait courage.

La topologie du terrain qu'elle traversait le lendemain lui semblait encore

plus impitoyable. Pas une goutte d'eau, elle ne transpirait même plus tant
elle était déshydratée. Sa bouche était pâteuse, sèche, comme le système

reproducteur de Mamie Nova. Le soleil s'en donnait à coeur-joie en dardant
de tous ses feux brûlants, sans aucun nuage dans le ciel aveuglant et

lumineux pour servir de paravent. L'air était lourd, dense, immobile.
Petipou se grattait la tête et continuait à marcher, marcher, marcher. La

réverbération sur le sable abîmait sa vue, et elle marchait sans s'arrêter,

et avait parfois du mal à reconnaître sa propre ombre. La faim la

tenaillait, irradiait dans tout son ventre et ses membres affaiblis. Alors

que la journée prenait fin, elle luttait contre les étranges images qui lui

venaient à l'esprit. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle ne cessait de

s'imaginer qu'elle mangeait Jean-Philippe et qu'elle buvait son sang dans

l'allégresse. Et avant même qu'elle ne s'en rendre compte, elle s'évanouit

d'épuisement, alors même que le soleil n'avait pas fini de se coucher.
C'était la fin du deuxième jour.
Le lendemain, l'invasion des Pastèques commençaient.

Et bien plus rapidement qu'on aurait pu espérer, le soleil du troisième

jour pointa le bout de son nez, et s'étira paresseusement dans le ciel de

l'aube,
balayant le paysage endormi d'une lumière douce.
Le chef de clan surveillait l'horizon.
D'une voix atterrée, un membre du clan tapota son épaule et lui souffla

tristement :

- Tout est prêt chef... Nous sommes prêts à partir...

Le chef soupira, puis secoua la tête de dépit.

- Allons-y... Avant qu'ils n'arrivent.

Un nuage de sable se souleva à la périphérie du champ de vision du chef. Il

tourna vivement la tête et son visage se déconfit de canard.

- Non... impossible... Ils... Ils sont en avance sur la prophétie des

oracles ! Vite ! Fuyez !! Les Pastèques arrivent !!!

A des lieues de là, Petipou ouvrit avec difficulté ses yeux collés. Elle se

redressa péniblement et se tint le ventre qui se tordait violemment en

faisant un bruit répugnant.

- F... faim...

Elle battit ses yeux et regarda autour d'elle. Elle avait oublié. Tout. Ce

qu'elle faisait là. Pourquoi elle était là. Ce qu'elle cherchait. Elle

n'arrivait plus à penser. Et cela ne semblait pas l'inquiéter plus que

cela. Ses lèvres étaient sèches, craquelées. Elles lui semblaient faire un

bruit de papier de verre lorsqu'elle les frottait l'une contre l'autre. La

faim la gouvernait, l'aliénait. Elle n'était plus qu'animal.
Ses yeux plissèrent sous le feu du soleil naissant qu'elle croisa du

regard.

- F... faim... Je mangerais bien un bout de soleil... On dirait une crêpe

vue d'ici, quoique ça puisse être, une crêpe, puisque je sais pas ce que

c'est...
une.. crêpe...
Une crêpe ?

Et soudain tout lui revint en mémoire dans un vertige foudroyant. Le

soleil, les crêpes, les oracles, le chef, son clan, son cactus, les

Pastèques, l'arme
ultime qui leur permettrait de les repousser... Et elle comprit. Elle

comprit tout. Il fallut qu'elle se retrouve dans le dénuement le plus total

pour qu'elle se rende compte qu'ils possédaient déjà tout, et qu'ils

n'avaient besoin de rien d'autre. Ils possédaient déjà l'arme ultime. Tous.
Dans un regain d'énergie formidable, Petipou reprit le chemin vers le

territoire de son clan.
Et me demandez pas comment elle va faire pour rentrer aussi vite alors

qu'elle a mis deux jours pour arriver précisément au milieu de nulle part.

Mais si vous voulez des explications à la Jules Verne, bah si on marche

avec toujours le soleil dans le dos, alors que le soleil se déplace dans le

ciel d'Est en Ouest, et bah deviner quoi ? On tourne en rond !

Des cris de panique s'élevaient tandis que les Pastèques se rapprochaient

du troupeau du clan de manière dangereuse. Les membres du clan étaient
désavantagés dans leurs fuites avec tous leurs bagages, et se débattaient

dans le sable avec l'énergie du désespoir. Les Pastèques étaient plus

effroyables que dans leurs imaginations. Ils étaient immenses, sphériques,

leurs têtes étaient ornées de casques ronds et lisses, verts, zébrés de

verts plus foncés, et ils portaient une armure... euh ronde... euh...

lisse... v... verte et pis euh... bah zébrées de verts plus foncés quoi.
La course-poursuite s'arrêta subitement lorsque Petipou surgit en

atterrissant avec fracas dans le sable au milieu de toute cette foule.

- Arrêtez ! lança-t-elle en se relevant. Nous pouvons les battre !
- Petipou ! cria le chef, avec des larmes de joie. Tu es revenue ! Tu as

l'arme ultime ?
- Oui papa ! Je l'ai, je l'ai toujours eu, chacun de nous a toujours eu

tout ce qu'il fallait !

Un murmure s'éleva parmi le clan, les yeux brillants d'espoir avec une

bouffée d'héroïsme, prêt à entendre la révélation de la petite.

- C'est... commença Petipou en marquant une pause... C'est le fabuleux et

terrifiant pouvoir de l'Amour !

Un terrible silence gênant s'ensuivit, et la bouffée d'héroïsme retomba

comme un soufflé, laissant place à un nuage noir de scepticisme.
Les Pastèques ricanèrent.

- Pouah, l'auteure n'a rien trouvé de plus gnan-gnan ? Et bientôt une armée

de petits poneys va descendre du ciel et nous offrir des bouquets de fleurs
qui sentent le canard WC ? se moqua le chef des Pastèques.

Petipou grinça des dents et émit un grognement.

- Je vais vous montrer... Regardez bien et faites comme moi !

Malgré les injonctions du chef du clan qui lui interdisaient de faire son

intéressante et de revenir coupée en deux, la petite Petipou s'élança sans

peur vers le chef des Pastèques. Ce dernier trancha l'air en faisant

tournoyer son imposante hache à une vitesse impressionnante. Mais l'enfant

esquiva le coup d'une élégante pirouette, atterrit sur le plat de la lame

et poursuivit sa course sur le fil de la garde. Puis elle bondit, et

étendit les bras. Le terrible chef des Pastèques leva les yeux vers elle,

et il pensa soudainement à un soleil. Un soleil qui ressemblait à une crêpe

-quoique ça puisse être parce qu'il n'en a jamais vu, on est pas en

Bretagne on vous dit, pardi-.
Lorsqu'elle redescendit, en enlaça tendrement le cou du barbare tout

surpris. Elle leva les yeux vers lui et lui fit un petit sourire timide.

Puis elle lui colla un bisou le plus délicatement possible sur sa grosse

joue.
Elle glissa à terre et lui fit un nouveau sourire désarmant, adorable,

craquant. Le chef des Pastèques, sous le regard de ses soldats interloqués,

se sentit bizarre. Ses joues rougirent, il avait soudainement chaud,

partout dans son coeur, dans son corps, dans sa tête. Il se sentait

vraiment étrange, et pourtant tellement bien, comme si une révélation

mysique venait de lui être faite. Une douce chaleur remonta en lui. Il

rougit encore plus et
commença à dandiner. Il émit un petit rire timide.
Puis explosa.

Tandis que les morceaux de son corps se répandaient sur ses soldats

complètement paniqués par ce qui venait de se passer, Petipou poussa un cri

guerrier et de sa voix rauque, sanguinaire, terrifiante, pleine de soif de

meurtres, puis s'adressa aux siens :

- Vous avez vu comment faire ?! Alors tous avec moi ! Faisons-leur des

bisous !!! Vous avez des lèvres et vous savez vous en servir !!!

Et tous s'élancèrent vers les Pastèques en débâcle et les firent éclater

tous, sans pitié, avec des bisous. Mamie Nova, notamment, fit un véritable
carnage. Elle avait faim la mamie. Tous les Pastèques furent exterminés

cruellement, dans d'atroces souffrances.

Et c'est ainsi que finit notre histoire.

Les pastèques furent anéantis sauvagement dans un génocide cruel et sans

nom. Le clan put rester sur son territoire et continua à prospérer. Il
repoussa même d'autres invasions grâce au pouvoir de l'Amour.
J'aurais aimé vous dire que Petipou et Jean-Philippe se marièrent et eurent

une vie pleine de piquants et de petits picots, mais ce ne fut pas le cas.

Un
jour après la victoire sur les Pastèques, ils se séparèrent. Jean-Philippe

était jaloux comme un pou, et il ne pardonna jamais à Petipou d'avoir fait

des bisous à d'autres que lui.
Mais tout finit bien, car Petipou tomba rapidement amoureuse, elle

s'amouracha d'un bonzaï. Même si leur histoire ne dura pas longtemps non

plus.
Puis elle est sortie avec Philibert, René-Charles, Michelin, Ernestin,

GruchoMax, PizzaRabin, Brad Donneur, Georges Profonde, Alvin, les

Chipmunks, chacun des 100 schtroumphs, etc. etc...


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Behta


D'un pas guilleret elle allait droit devant elle. Il faisait beau. Un doux

parfum d'iode et de pin embaumait l'air frais.
Ce qu'elle avait entendu la veille lui ravissait toujours le cœur.

Carrément une déclaration d'amour. Oui, il lui avait fait une déclaration

d'amour. Il était si mignon. Peut-être un peu pâle... Elle ne l'avait pas

envoyé sur les cactus, pardon sur les roses.. ho que non ! Elle opina du

chef. Ho oui je serai gentille avec lui cette fois-ci.
Le grand dommage, c'est de ne le voir qu'à la tombée du jour. Alors que ce

matin, il fait bon, frais à l'ombre et chaud au soleil. Et les cigales sont

de sortie. Il ne manquerait qu'une tranche de melon ou de pastèque et ce

serait divin.
Elle approchait de son château par un petit sentier pierreux. Ses semelles

de crêpe épousant avec facilité les accidents du terrain.
L'embrasserait-il ce soir, ou juste un petit bisou dans le cou comme il

aimait à le faire ?
C'est avec impatience qu'elle allait au-devant de son amant du soir.

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Vison

Ceci est l'histoire de behta, un enfant qui se prenait pour un héros, et

qui en grandissant, est devenu le chef d'une bande de zéros.
La vie de cet enfant fut parsemée d'embûches, il vécut des tas d'aventures

pour le moins insolites, on peut par exemple citer la fois où, certain de

pouvoir voler, il a sauté depuis la fenêtre de sa chambre, et s'est

retrouvé avec un cactus dans l'anus. Heureusement, maman était là pour le

consoler avec ses bisous curatifs. Cependant, il finit par s'essayer à de

dangereux actes, en tentant de réprimer le crime à sa façon. On peut citer

la fois où, ayant surpris son paternel en train de fumer (du tabac, ou

peut-être pas), il joua à "taper la pastèque" avec la tête de son papa, ce

qui, évidemment, le fit entrer dans une rage folle. Ainsi, le petit behta

s'est retrouvé applati comme une crêpe, encastré dans le mur !
Depuis, behta se tient à carreaux, a rejoint une petite team conviviale et

s'est hissé (qui a dit grâce à des promotions canapé ?!) à la tête de cette

petite famille improvisée.

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Romano

Enzo ,un petit garçon de 6 ans rentre au CP .Il va enfin apprendre à lire

et à écrire quel bonheur.
Le premier jour après les présentations le maître demande à la classe:
"Qui sait son alphabet?"
Les enfants répondent tous en coeur nous maître.
Mais celui-ci a bien vu qu'Enzo n'avait pas répondu alors il lui demande

pourquoi.
Ben pas la peine de tous répondre chef on a déjà vu ça à la maternel et on

étais tous ensembles.
Le maître le reprend et lui dit moi c'est maître Enzo; je suis pas chef.
Enzo lui répondit:
" Tu commandes donc tu es chef"
Toute la classe pouffa de rire et Enzo était content .

Les jours passérent et l'alphabet défilé arriva la lettre C
Et comment d'habitude les élèves avaient du préparer des mots à la maison

et ce jour là enzo avait été inspiré
Il leva le doigt et donna c'est trois mots/
" Chef car j'ai pensé à vous
Crêpes car c'est mon dessert favori
Cactus car je me pique les doigts dessus sans arrêt avec ceux de ma
maman."
Le maître le félicita et pour une fois Enzo n'avait pas fait le sot.

La fin de l'année arriva vite et les enfants était heureux et malheureux à

la fois de quitter leur maître et Enzo encore plus que les autres alors il

voulut lui faire une surprise .

Et pour pas le decevoir demanda à son maître son dessert préféré .
Le maître lui répondit le melon.

Enzo se précipita de répéter ça à sa maman et voulu en rapporter au maître

et à la classe .Mais triste il ne trouva que des pastéques.
"Tant pis lui dit sa maman c'est pareil"

Le lendemain Enzo arriva en classe avec sa surprise le maître fut très

content même si ce n'était pas un melon et lui dit:

Enzo tu sais c'est pas grave c'est le geste qui compte et pas le reste et

l'année prochaine pour te remercier pour la lettre M et la lettre P je

mettrais au tableau melon et pastéque en pensant à toi.

Et pour la première et la dernière fois Enzo embrassa sous maître en lui

faisant un bisou

_________________________________________________________________

Ghost

dans un futur proche,une équipe de héros nommée "la horde" c etait réunit

pour une soirée crepes que mamie fufu avec sa gentillesse légentaire

faisait sauter sans relache dans sa poil héroïque.soudain,un message nous

parvenait de la part d une équipe de super méchants nommée "la ligue".Notre

chef ana,d un signe convaincu nous invitait a mettre nos plus belle tenues

et projectiles meurtriers pour partir au combats.il etait donc hors de

question de faire des bisous a touts les vilains ligueurs.armés de nos

melons,la bataille fut rude.les lançant tour a tour,ceux ci par magie se

transformèrent en pasteques,ce qui repoussa la ligue de malautrus et les

envoyeant tous voler.leurs petits culs deja bien rouges etant donné la

fessée que nous leur avions infligé furent de plus bien piqués en

atterrissant dans un champ de cactus.encore une fois,la horde avait vaincu

l énnemi.






Anonyme d'une autre team


Connaissez vous l'histoire de ce Chef qui semblait si revêche ?
Il était si aimable qu'on l'appelait Chef Cactus...
Rien ne le satisfaisait, ou peut être un verre de Pétrus.

Chaque menbre de cette team rivalisait d'imagination
pour derider ce vieux gronchon...
Une bretonne lui fit une crêpe,
D'autres organiseraient une fête

Mais rien, rien lui décrochait un sourire
et l'humeur et l'ambiance commençait à s'en faire ressentir
il y eu meme un concours de sculpture sur pastèques
mais autant faire rire un meuble en teck !

Tout le monde se demandait si ce n'etait pas la fin
et chacun evite de faire du bruit avec soin
jusqu'à ce que le plus jeune osa ce que personne aurait pu envisager

il s'approcha de ce catus, au plus pres de son nez
mis les bras autour de son cou
et lui offrir le plus doux des bisous ...

_________________
petit à petit, le dragon fait son nid


Dernière édition par behta le Mer 17 Sep - 15:06 (2014); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 17 Sep - 14:53 (2014)    Sujet du message: Publicité
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Vison


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Inscrit le: 09 Sep 2014
Messages: 1
Localisation: Castiel's Heaven

MessagePosté le: Mer 17 Sep - 15:01 (2014)    Sujet du message: Jeu du 14 septembre Répondre en citant
Haaaan, y a une histoire qui te casse du sucre sur le dos behta, j'aurai pas aimé !
Mais quel salopard a osé faire une telle chose ?!
Quel manque de savoir vivre.
_________________
"I'm not an angel anymore, I'm your new God, a better one. So, you will bow down, and profess your love until me, your new Lord, or I shall destroy you."


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:18 (2018)    Sujet du message: Jeu du 14 septembre
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